HOPITAL SANGLANT(suite)

Publié le par JIPEHEM

Bien entendu, c'était trop pour le bellâtre. Jamais il ne pourrait se passer de l'Anne atomique. Mais l'Anne rit de cet amour irraisonné qui résonne comme un tambour dans le cœur meurtri du quadra.

La famille du découpé  avait porté plainte contre Dick, contre l'hôpital, contre Baulse, contre tous, contre tout et contretemps. Gênant pour le chirurgien amoureux, mais qu'importe l'ivresse, pourvu qu'on ait le flacon. Tant qu'il verrait le corps d'Anne à ses côtés… Dick, tâteur, la prendrait bien par-dessus, par-dessous, par devant, par derrière, par terre, c'est la faute à Voltaire….

-Accusé levez-vous!

-?

-Le professeur Baulse vous a distinctement vu sectionner l'artère au Phil Deferre, ici absent pour cause de décès prématuré. Niez-vous les faits?

-Il nie, dit Rondayle, son avocat désespéré.

-Mais comment?

-Comme ça: je nie à l'idée.

-Très bien. Vous êtes complètement fou et je vous condamne à rejoindre Sainte-Anne. L'audience est levée!

Baulse, frustré, se fit muter à Sainte-Anne en récitant à tue-tête: l'hiver nous irons dans un petit wagon rose avec des coussins bleus….

Publié dans MES PETITES HISTOIRES

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P
Les feuilletons style urgence ressembleraient davantage à u B.... qu'à un hôpital. Si dans la réalité il en est de même eh bien alors pas étonnant qu'il y ait auant d'accident dans les hôpitaux. On ne peut pas être au four et au moulin en même temps. GROSBISOUS
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A
Il en a assez Dick qu'Anne pai-e et son popol emploie...
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L
ah! y n'y a pas que moi qui veut la suite! NA!
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D
Ah oui ! Moi aussi j'aime beaucoup ce roman ! Enfin on y parle d'amour ! L'hémoglobine et la morgue ne sont qu'accessoires pour aider le lecteur à analyser la qualité de ses frissons !Subtil ! Subtil !La suite ! On veut savoir !
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A
c'etait le tribunal des flagrants delires a++
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