AMELIE NOTHOMB

Publié le par JIPEHEM

BIOGRAPHIE



























Nid'Eve, Ni d'Adam 

  Le moyen le plus efficace d'apprendre le japonais me parut d'enseigner le français. Au supermarché, je laissais une petite annonce: "cours particuliers de français, prix intéressant".

Le téléphone sonna le soir même. Rendez-vous fut pris pour le lendemain, dans un café d'Omote-Sando. Je ne compris rien à son nom, lui non plus au mien. En raccrochant, je me rendis compte que je ne savais pas à quoi je le reconnaîtrais, lui non plus. Et comme je n'avais pas eu la présence d'esprit de lui demander son numéro, cela n'allait pas s'arranger. "Il me rappellera peut-être pour ce motif", pensai-je.

Il ne me rappela pas…

……………………………………………………..

…J'étais le samouraï qui devait dédicacer pour la personne suivante.


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F
<br /> <br /> Je ne sais si c'est à cette ocasion, mais je viens de citer un des passages des dernière pages de ce livre, au moment où s'achève l'hsitoire d'amour des deux héros du livre. Merci en tout<br /> cas de ce morceau d'émission télévisée, très éclairant sur l'état d'esprit d'Amélie écrivant son histoire. Evidemment personnelle. Mais c'est un auteur qui ne fait que ça, parler d'elle-même.<br /> C'est un parti-pris que, je lo'avoue, je commence à trouver agaçant.  <br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> Tous les auteurs ne parlent que d'eux-même, ceux qui ne le font pas se prennent pour des génies et sont la plupart du temps de médiocres écrivains. Franchement, comment peut-on écrire sur ce qu'on<br /> ne connait pas?<br /> <br /> <br />