RETOUR GAGNANT

Voilà, je suis revient de l'hostopital. Evidemment pour faire l'aller et pour faire le retour, j'ai emprunté (mais en payant mon ticket) les transports en commun. Et vous savez quoi? Ben non, vous ne savez pas. Comment pourriez-vous? Je me suis rendu compte d'un énorme capitalo-banlieuso et même franchement franco scandaleux défaut de transport urinaire!
Que l'on prenne le tobus, le train-train, le métro ou même ses deux pieds (un seul est autorisé pour les unijambistes), il est devenu impossible de -comment dire?-...pisser honnêtement si l'on en a envie.
Ou alors faut avoir les moyens d'entrer dans un bistrot boire une bière pour vider sa vessie avec deux ou trois pièces.
Quand j'étais petite fille et, qu'après l'école, on se promenait sur les trottoirs de la ville, si jamais on avait envie pipi, c'était fastoche et gratos, y avait la vespasienne!
Certains pensent encore qu'il s'agissait de pisser dans les réservoirs des vespas des grands frères. C'est une erreur! (ce qui n'empèche pas de pisser dans les réservoirs des vespas...)
La vespasienne est un édicule de métal qui comme un champignon poussait sur les avenues et autres boulevards de la cité. Parisienne la plupart du temps.
Contrairement à une idée mal reçue, si son nom vient effectivement de l'empereur Vespasien, il n'en est pas le créateur, mais l'inventeur d'une taxe sur l'urine publique, d'où l'expression: "l'argent n'a pas d'odeur"!
Mais avant l'urine, la bibine. Sur ces mêmes boulevards, si l'on sentait la soif nous envahir, nous y trouvions non loin ces jolies fontaines fort décorées d'où s'écoulait un gentil filet d'eau.
Nota bene: on pouvait également y remplir nos pistolets à eau.
La fontaine wallace doit son nom, non pas à son créateur, mais à monsieur Wallace qui les a financées.
S'cusez-moi, faut que j'aille aux toilettes.......!